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The name's mundy, bloody wankers

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AuteurMessage
Sniper

► Date d'inscription : 06/03/2013
► Messages : 26
► Humeur : Er, piss off mate

MessageSujet: The name's mundy, bloody wankers Jeu 7 Mar - 18:10

Mr Mundy

VRAI NOM : Jake Mundy
SURNOM(S) : "Snipes", "Jarate master", "oh my god not him"
DATE DE NAISSANCE : 17 mars 1933 (35 ans)
NATIONALITÉ : Australienne, mate.
CLASSE : Mercenaire - Sniper.


◄ Quelque traits incontournables
Jake Mundy est un homme patient, de ce fait, toute activité incluant patience et minutie, il en fait son affaire. La lecture, la chasse, la pêche, et même la traite des mouches avec des gants de boxe si le résultat vaut l'attente. Toutes ces activités ne sont pas cautionnées par ses parents, tout comme son travail, que son père dénigre avec force. Il est sans doute bon de noter que sa vessie a une capacité de contenant supérieure à la moyenne (on dit merci à Mann Co.), uniquement parce que remplir des bouteilles de pisse pour les balancer sur les gens, qui n'en rêverait pas ; lui il l'a fait et continue de le faire. A part ça, la musique c'est quand même cool, et capter des fréquences de radio pirates qui ne diffusent que ça, c'est son petit plaisir pendant qu'il se fait son petit déjeuner dans son putain de van. Ah oui, il vit dans un camping-car. Solitude et simplicité, tout ce qu'il aime. Autant dire que ce n'est pas vraiment pour son hygiène de vie qu'on l'apprécie. Il a un faible pour la fiction d'horreur/épouvante, son auteur favori étant Lovecraft, et ayant particulièrement apprécié La Nuit des Morts Vivants sorti cette année.

◄ Test RP

Juillet 1968


Il y avait trois choses que Jake n'appréciait pas tellement de retrouver dans son van : les cafards, les opossums - ça c'était surtout en Australie, et bordel, qu'est-ce que ça mord ces saloperies - et les lettres poignardées sur la porte d'entrée. Ce n'était jamais agréable, et en plus ça dégradait le mobilier.

Son père serait là, il lui donnerait une tape sur l'arrière du crâne en disant quelque chose comme "voilà où ça nous mène la folie des hommes, on courre tout droit à notre perte, mais surtout toi, toi mon fils tu es sur les traces de Satan en faisant ce job et voilà maintenant tu es puni d'un coup de poignard dans ta porte". Triste sort. C'était sans doute la première caractéristique chez son père, il devait même se présenter aux gens en disant "Bonsoir, James Mundy, je hais le travail de mon fils", et proposer comme idée de débat "Quelle idée Mundy junior a-t-il pu avoir le jour où il a décidé de ne pas devenir fermier comme ses parents ?".

Sérieusement, Jake ne savait plus vraiment par où commencer ni quel argument donner. Il avait beau avoir expliqué à son père qu'il aimait ça et que, oh, c'est pas si grave papa, au pire du pire ils ne sentent la mort les entraîner que pendant 2 secondes. Mais en vain. Et sa mère avait beau être la plus adorable de toute, la plus compréhensive, ça non plus elle ne le comprenait pas - même si elle ne mettait pas autant d'ardeur que son mari dans le dénigrement de sa progéniture.

La lettre était manuscrite, parfaitement lisible, d'une écriture typiquement féminine - avec un peu de recul, elle sentait peut-être même un vieux Chanel n°5 qui aurait passé un peu trop de temps au placard - et listait à peu près tout ce qu'il avait fait cette semaine pour son boulot avant de le remercier, bravo Mr Mundy, vous méritez quelques jours de congé en même temps que vos collègues, allez donc en profiter.

Sauf que lui, ses collègues, il ne voulait pas les voir. Il irait sans doute embarquer sa radio, sa cafetière, et se poser dans son nid tout en haut de 2fort, là où personne ne viendrait déranger son petit quotidien. Non pas qu'il n'aimait pas ses collègues, non - quoique, il usait beaucoup de ses bouteilles sur le Spy, et ça lui faisait toujours un bien fou - mais il ne les appréciait pas assez pour vouloir profiter de leur compagnie constante. A part Engie, peut-être. Et le Medic, quand son esprit n'était pas à la découpe de cadavres et aux propositions telles que "allez Snipes, une opération à coeur ouvert, je suis certain que tu peux la supporter... Anesthéquoi ?".

Jake s'était depuis longtemps fait à la vie solitaire. Pour faire simple, il n'aimait pas les gens, et ça avait été une bonne base pour les éviter. Il avait toujours été de ceux qui ont besoin d'une solitude régulière pour ne pas envoyer bouler le premier venu - et ces derniers temps, il était de moins en moins seul, et de plus en plus mauvais avec ses coéquipiers. On fait ce qu'on peut - et qui préfère passer cette solitude en d'intelligentes activités. C'était d'ailleurs comme ça qu'il était devenu un maître du sniper, lorsqu'il avait commencé à 13 ans à chasser avec son père et qu'il avait passé suffisamment de temps à se perfectionner seul pour ne plus laisser échapper un seul gibier. Toujours était-il que vivre seul était devenu presque vital pour lui, et il ne s'imaginait pas un seul instant devoir partager son quotidien avec qui que ce soit. Vivre seul et mourir seul, c'était là sa propre vision d'une vie saine et bien remplie, et il était bien persuadé qu'il n'avait besoin de personne.

Le vrombissement de la machine à café couvrait légèrement la radio, fréquence 68.2, dont le présentateur annonçait les Kinks et leur "Sunny Afternoon", très adéquat pour ce jour torride de juillet. Il embarqua d'ailleurs la glacière avec lui, et quelques bières à l'intérieur, parce qu'il se doutait qu'il crèverait de chaud sous les toits et qu'une bonne bière ne serait pas de refus. Il sortir enfin de son véhicule-maison-quoi que ce soit, sans chemise - oui il faisait sérieusement chaud comme ça - et se dirigea vers 2Fort. Il aurait pu rester dans son van, oui. Ca aurait été une alternative pour ne pas voir ses collègues. Mais peut-être qu'au fond, tout au fond, il s'était habitué à ces types au point de devoir au moins prendre des nouvelles ; parce qu'il songeait déjà à taper la discute avec Demo et défendre avec véhémence la qualité de la bière australienne - qui lui manquait tellement.

Lorsqu'il arriva, il trouva une ambiance tellement relaxante, qu'il du rester un moment pour la contempler tant c'était inhabituel. L'ambiance, c'était celle d'une de ces belles journées chaudes, ensoleillées, et dont on pouvait profiter que parce qu'on était en congés. Le bronzage paysan du Scout, allongé sur le pont, torse nu les pieds dans l'eau, prouvait à sa façon que les autres journées ensoleillées avaient été passées à courir d'un point à un autre, récupérer des documents ou s'accaparer tel objet important. Et là, la journée était tellement calme. Pas de coups de feus, de cris, de bruits de mêlée, et simplement de disputes parce que "Mais va rejoindre l'autre point pauvre con tu vois bien que t'es inutile ici". Oh ce n'était pas garanti que la paix allait se poser tranquillement sur 2Fort, mais il y avait moins de prédispositions aux coups de gueule. Et cette ambiance, ce zen, ça y contribuait beaucoup.

C'était tellement inhabituel que ça le choquait presque. D'habitude, le stress semblait toujours à son comble - même si lui ça ne l'atteignait pas vraiment, il avait toujours été le type de personne complètement neutre et qui avait l'air d'avoir dit "piss off" à tout le monde. Il le disait encore d'ailleurs. Régulièrement. Et régulièrement contre Solly et ses "t'es pas ici pour faire de ce champ de bataille une aire de camping, fils de kangourou". Après on pouvait dire qu'il avait mauvais caractère, mais il fallait le chercher aussi, ce que le Spy semblait s'amuser à faire. Toujours était-il qu'à l'habitude, tout le monde semblait sur les nerfs, s'engueuler pour des conneries, même quand il n'y avait pas de mission imminente. Et là, rien. Tout le monde était posé.

Il regarda la tour, celle où il avait songé s'installer un peu plus tôt. Puis il posa son regard sur la cour où tout le monde était affalé à profiter du beau temps et de leur congés - tout le monde à moitié à poil et détendu, ce qui n'arrivait jamais - et il eut soudain l'idée de s'asseoir à côté d'Engie qui regardait ses plans en sirotant une bière.

Au moment où il alluma la radio, Scout se redressa et lui fit un signe de la main en disant quelque chose comme "t'es sorti de ta poubelle, l'asocial ?". Ce à quoi il lui répondit avec un gracieux doigt d'honneur doublé d'un "branleur" bien sonore. Engie lui manfesta la même surprise, grossièreté mise à part, lui faisant remarquer qu'il n'était pas habituel de le voir traîner avec eux.
Je sais pas trop, qu'il avait répondu en haussant les épaules. Le calme, la météo, tout aurait pu le pousser à rester - et le Spy qui était dieu sait où, ce qui lui plaisait indéniablement - et peut être parce que malgré tout, malgré ce que stipulait son contrat et la close spéciale sur les amitiés interdites, il s'était fait à ces 8 autres types qui partageait ses journées. Un peu comme les Beatles, en 9.

Mate, cette vision. Un peu plus et il se mettait à fredonner Lucy in the Sky with Diamonds.


Et l'autre, là ? ►

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